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Review du Silent Mary

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Bonjour à tous,

Suite au concours lancé courant de mois de juin, j'ai le plaisir de vous montrer le résultat de mes deux derniers week-end.

J'espère que vous prendrez autant de plaisir à le regarder que moi j'en ai pris à le réaliser.

Merci à Fanabriques de m'avoir choisi parmi ces nombreux participants et merci à King Jouet d'avoir offert la boite !

A bientôt,

Ludo.

Ecrit par Ludovic HUTIN le Lundi 26 juin 2017

Invité




Sympa la revue, chapeau Ludo :)

Bravo et merci pour la review Ludo

Les MOC de Marc

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M e s   M O C  (par Marc Weil)

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Pour me présenter, je dirai que je fais partie de la vieille garde, ceux qui ont connu le début des petites briques en plastique. En 1965, à dix ans, ma première boîte de construction LEGO System. Je me souviens encore de la construction d’immeubles en briques blanches…

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En 1993, l’achat d’un premier train LEGO 9 Volts pour mon fils. Il sera largement complété en rails et wagons par le papa puis mis en caisse et oublié. Une vingtaine d’années plus tard, après plusieurs tours du monde, c’est la réouverture des boîtes. La magie opère encore et je me mets à acheter des trains 9 V à l’étranger pour les réparer, les nettoyer et les vendre afin de réaliser mon propre circuit. Ces petites affaires prospèrent et bientôt  je posséde une douzaine de chaque boîte de train 9 Volts. Les boîtes de 4563, 4564, 4558 (Metroliner), 4512, 4511 s’empilent et arrive bientôt la lassitude, la saturation de ces trains tous identiques.

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En 2013, la réalisation de mes propres trains LEGO, le M.O.C. (my own creation) ou la création personnelle, me redonnera de la joie à voir tourner des trains, les miens. Le profit a disparu mais le plaisir est revenu. Il faut savoir que le MOC ne nourrit pas son homme, par contre il occupe bien son esprit et sa journée (Voir remarque sur le MOC).

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Les premiers succès m’encouragent dans la création de trains français SNCF. Aujourd’hui, je poursuis dans cette voie, souvent à la demande de collègues qui ont toujours un rêve à réaliser, ou de mon obstination à faire l’impossible, à relever un challenge avec ces petites briques.

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Pour définir ma discipline, je dirai : maquettisme ferroviaire en LEGO. Un train de Noël par ci, un train Corail par là, des locomotives en 9 Volts ou en Pfs, toutes sortes de wagons, des circuits qui envahissent tout le sous-sol.

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Il y a aussi la création de dioramas dédiés à des convois ferroviaires, les exposants de trains à travers tout le pays, de CHARTRES à NANCY  en passant par  AMIENS, qui font circuler mes trains chaque week-end.

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Malgré l’âge, encore des rêves plein la tête : un train Capitole, des grands ponts avec des arches modulaires, etc… Pour les passionnés de trains de l’association, la visite est toujours possible sur rendez-vous et avec un grand plaisir du côté de NEUF-BRISACH (68600).

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Dans quelques semaines, je serai à la retraite pour m’occuper exclusivement de mes trains.  A bientôt.

REMARQUE    Les créations personnelles ou M.O.C.

Cette discipline repose sur quelques règles de bon sens liées au respect de la petite brique en ABS: pas de colle, pas de découpe ni perçage, pas de peinture, pas de pièces ou accessoires hors LEGO. Seuls sont tolérés des briques gravées, des stickers « maisons » pour la décoration. 

Comme il n’existe aucune protection juridique pour vos réalisations, vous êtes à la merci des personnes sans scrupule qui vont copier et cloner vos petites merveilles. En quelques jours, vous pourrez alors voir sur Internet (comme moi) des séries commerciales de vos « bébés » et le pillage, le vol, pur et simple, de plusieurs mois de travail…  Je vous rassure, la majorité des «MOCeurs » sont respectueux du travail des autres collègues. 

Cette spécialité fait appel à de nombreuses connaissances des techniques de construction des briques. Ces techniques d’assemblage comme le S.N.O.T. se trouvent dans des livres spécialisés.

Au niveau de la mobilité des créations, il faut se rapprocher des Lego Technic pour la motorisation ou les transmissions  ainsi que du LEGO Power Functions.

Pour couronner le tout, vous apprendrez à travailler avec le logiciel MLcad ou LDD de LEGO pour réaliser une notice de votre « chef-d’oeuvre ».

Article rédigé par Marc Weil.

Ecrit par Thierry MEYER le Mardi 20 décembre 2016

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Quelle magnifique collection de trains ! Cela me laisse rêveur ! Bravo pour vos belles créations.

modulex

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et16a1.jpg Les modulex (par Eric T.)

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A l’image de beaucoup d’entre vous je pense, ce nom ne m’évoquait pas grand-chose jusqu’à il y a quelques semaines…

Mon papa – récent retraité – a désormais le temps de ranger/trier les innombrables cartons qui peuplent sa maison, son sous-sol, ses étagères… rien de bien passionnant à dénicher… sauf ce carton avec bordereau de douane provenant du Danemark et portant l’inscription « Modulex DK »

Quelle surprise à l’ouverture ! C’est un peu Noel avant l’heure !

Des petites briques miniatures de toutes les couleurs – copies conformes de nos chers/chères Lego. Serait-ce une des premières copies de Lego – bien avant nos amis chinois et leurs célèbres Lepin… ? Et bien non.

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Modulex a été un système de construction spécialement conçu pour les adultes – à l’aide de briques plastiques – développé par le groupe Lego à partir de 1963.

Après quelques recherches sur l’histoire de ces briques la légende veut que le fondateur de Lego – Godtfred Kirk Christiansen cherchait une solution pour créer une maquette de sa future maison en construction. Il semble que le ratio des briques Lego classique n’était pas à la bonne échelle – ratio de 6:5 alors que le standard européen était plus de 1:1.

Il décida donc de créer cette gamme de briques afin d’être au plus proche de la réalité et pensa pouvoir proposer cette variante aux professionnels de l’architecture.

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Pour en revenir à ce carton, il a été acquis par mon papa dans les années 1985 dans le cadre d’une réorganisation d’ateliers/bureaux dans sa société. Le but étant de pouvoir visualiser la future implantation en maquette  en créant des murs, portes, ouvertures comme un architecte sait très bien le faire… A l’époque les outils informatiques n’étaient pas aussi développés que maintenant.

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Dès 1966 Lego décida de scinder cette activité de son activité principale à savoir le jouet pour créer la société « Modulex Planning System » qui rencontra son succès principalement auprès des industriels en phase de réorganisation.

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A cette époque je rappelle aux plus jeunes que le chomâge n’existait quasiment pas, les entreprises tournaient à plein régime, il fallait qu’elles produisent, qu’elles s’équipent en machines et expedient leurs produits rapidemment – nous étions à la fin des « trentes glorieuses ».
Dix années avant le premier choc pétrolier (1974) et ce leitmotiv «  En France on a peut etre pas de pétrole, mais on a des idées ! » YES !

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De nombreuses formes et couleurs ont existés . Au début les tenons étaient marqués d’un L pour lego puis d’un M pour Modulex.

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Je n’ai pas trouvé d’information quant à la date de fin de production/commercialisation de ces briques mais vraisemblablement à la fin des années 1980.

Liens :


Wikia

Liste des briques Modulex sur bricklink

Artcile rédigé par Eric T.

Ecrit par Thierry MEYER le Mardi 20 décembre 2016

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La cachette secrète des Elfes

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Review-Revue

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N°41075

La Cachette (pas très) secrète des Elfes

442 pièces - 44,90 € - 7-12 ans

Une histoire d’amour avec LEGO, c’est souvent l’ascenseur émotionnel : lorsque les premiers noms de la licence Elves ont filtré, j’ai vraiment cru pouvoir compléter ma collection avec des troupes elfiques d’élites sorties d’un univers fantastique. Que nenni ! Deux minutes plus tard j’ai eu de sérieux doutes à la lecture du nom des sets : il suffit d’évoquer une boulangerie magique pour que ça sente le sapin. Evidemment la publication des visuels officiels a enterré mes espérances.

C’est que, voyez-vous, j’avais bon espoir : les orcs, c’est déjà fait, les nécromanciens, c’est aussi fait ; il ne restait plus qu’à recycler les moules à plastique ABS de la licence Lord of the Rings. Enfin, souvenez-vous également de la licence Castle, et de son clin d’œil discret au royaume sylvain.

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Mais voilà, quand LEGO exauce mes souhaits, c’est à la manière d’un mauvais génie qui détourne le sens initial de mes paroles. Ce sont bien des elfes des bois, mais croisés avec leurs cousins urbains Friends. Comprenez : beaucoup de couleurs originales et girly (ça c’est cool) au service d’histoires futiles d’écureuils farceurs et autres dauphins d’eau douce… (et ça, ça l’est beaucoup moins). J’imagine la scène dans les bureaux de LEGO :

  • Bonjour John-Bob, j’espère que vous avez eu le temps de plancher sur notre nouvelle licence pour fidéliser le public féminin ?
  • Oui patron, on pourrait faire du Chima girly, des Amazones ou encore des guerrières elfiques pour permettre aux filles de mettre la pâtée à leur grand frère. Bref, l’égalité garçons-filles tout ça…
  • Oh là, John-Bob, c’est quoi ce toutim. Oublie-ça, moi je veux quelque chose de nice, faut en faire des petites filles modèles, pas des Femens enragées.
  • Mais… patron, ça pourrait être un thème mixte qui pourrait aussi plaire aux garçons et…
  • Tû-tut John-Bob, c’est moi le boss, alors vire-moi tes arcs et tes missiles flick fire en forme de glands. Mets plutôt la consommatrice au boulot, derrière une cuisine par exemple. Et quand elle aura fini ses cookies, elle pourra se tourner les pouces au spa avec des dauphins, en attendant le retour du prince charmant.

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Bon, avoir réussi à fidéliser les filles avec une licence bankable (Friends), c’est un exploit pour LEGO qui n’y était que partiellement arrivé jusqu’ici (Belleville, Scala…). Mais ce n’est pas une raison pour refourguer des histoires douteuses. A moins que… Imaginons : ayant passé l’épreuve des cookies 0%, la jeune héroïne est désignée par le Dieu des cupcakes pour combattre une armée de dauphins belliqueux qui ont juré de venger la destruction de leur habitat naturel par les yachts de luxe d’une compagnie elfique véreuse. Sa route est parsemée d’embûches et elle devra affronter des ennemis retors, à l’image des terribles écureuils lanceurs de glands dorés… Une fois le monde merveilleux des licornes sauvé, elle rentre pile à l’heure pour faire la popote dans sa cabane suspendue au fond du jardin.

Comment ça mon histoire est nulle ?

Assez de mauvaise foi : le contenu de la boîte est satisfaisant, notamment au niveau de l’originalité des pièces fournies (est-ce le souffle rauque du moceur que je sens dans ma nuque ?) et de l’aspect final du set qui m’évoque avec nostalgie la jouabilité des sets des années 1990. En effet, force est de constater que la Cachette secrète des Elfes ne manque pas d’atouts : la boîte fournit tout ce que LEGO ne fera jamais, à savoir une base de travail pour créer la Lothlorien ; à cela s’ajoutent quelques petits mécanismes old school à actionner (dont je suis très friand) :

  • cachette à courrier,
  • treuil à panier,
  • canapé lit convertible,
  • feuillage amovible,
  • portail dimensionnel.

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La construction est assez prenante, surtout si on garde à l’esprit que le produit fini tient sur une base composée de deux plaques plutôt grandes (16x16). Enfin, les quelques stickers visiblement indispensables à tout bon set LEGO qui se respecte (la sérigraphie, c’est pour les noobs qui ne sont pas habiles de leurs mains), sont heureusement en petit nombre.

Ajoutez-y un prix relativement compétitif (surtout comparé à celui des licences qui me ruinent) et vous obtenez un set de référence pour cette première vague de produits. Dès lors, souhaitons longue vie à LEGO Elves et peut-être aurons-nous quelque chose de plus intéressant encore aux prochaines vagues.

Ecrit par Stéphane METZ le Samedi 22 août 2015

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Kingdoms 7946:Le Château du Roi

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(Fig 1)

Faire du neuf avec du vieux n’est pas chose facile. Lorsque LEGO a commercialisé une ligne de produits inspirés par une période historique, c’est le Moyen Age qui s’est imposé le premier : en 1978 est notamment commercialisé le légendaire Château jaune n°375 avec 15 minifigures (Fig. 2 : notez qu’il faut aujourd’hui viser l’onéreux UCS pour espérer mettre la main sur un nombre équivalent de personnages). Or, lorsque la ligne de produits Kingdoms apparait en 2010, l’objectif affiché est de faire du neuf avec du vieux. C’est un peu aussi ce que je fais à travers cette review : il s’agit en fait de la version 2.0 d’une première réflexion que j’ai eu il y a quelques temps déjà. Alors, LEGO a-t-il su faire renaître l’esprit des premiers chevaliers de la brique ?

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(Fig 2)

A l’époque, pour répondre à cette question, je m’étais largement inspiré des canons proposés par les reviewers officiels de LEG…  pardon, la communauté indépendante Eurobricks. J’avais alors adopté le plan suivant : le packaging et son contenu, la jouabilité, le design, la construction, les minifigures et le prix, avant de donner mon avis en conclusion.

Le packaging et son contenu

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(Fig 3)

La conception de la boîte est efficace (Fig. 3) : en effet, le visuel est très avenant, l'angle de vue proposé sur la face donne l'impression d'un château à l'architecture soignée, tandis que le revers met davantage l'accent sur la jouabilité du set, notamment via l'aspect modulaire des différentes sections du château. C’est d’ailleurs tellement efficace qu’on oublie presque la tentative (malhonnête ?) du photographe pour donner de la profondeur au château (Fig. 4) : notez bien le mur de droite, volontairement placé en diagonale pour occuper plus d’espace.

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(Fig 4)

Si la numérotation des sachets est devenue aujourd’hui assez banale, j’ai le souvenir qu’à l’époque j’avais beaucoup apprécié cet effort pour rendre la construction plus accessible aux plus jeunes (et moins patients) d’entre nous. L’inventaire des pièces donne un avant-goût du travail de rénovation entrepris par les équipes de Billund (Fig. 5) : les traditionnelles sections de murs n'ont plus la même structure (désormais répartie sur 4 tenons alignés), de même pour les sections qui forment un coin. Ainsi allégées, ces pièces d'architectures sont bien plus économiques : moins de plastique ABS est perdu dans les recoins et les pièces autrefois nécessaires à la jonction des murs ont été supprimées pour une répercussion immédiate sur les coûts de production mais aussi sur le nombre de pièces supplémentaires qu'il est alors possible d'allouer pour l'embellissement du set (933 en tout).

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(Fig 5)

La jouabilité

L'atout principal du set est son aspect modulaire permettant de réordonner selon ses préférences les éléments d’architecture du château : portes, murs, tours. Il est donc possible de garder la configuration carrée ou d'aligner les éléments en une seule façade, donnant ainsi l'illusion d'être dans le château : cette capacité d’immersion que peut développer un enfant de 7 ans, s'imaginant derrière les murailles, est bien exploitée ici. L'expérience avait d’ailleurs déjà été tentée en 1997 avec le set n°6097 Count Batlords Kingdom (Fig. 6 et 7). Enfin, si les défenseurs sont en bon nombre (4 chevaliers, 1 roi et son cheval) le nombre d'assaillant et quant à lui ridicule : à peine trois. C’est un frein considérable à la jouabilité du set : un complément de minifigures (et d'armes de siège) s'avère nécessaire pour mener une véritable bataille épique.

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(Fig 6)

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(Fig 7)

Design

D’un point de vue esthétique, il s'agit d'un set très abouti. En effet, il ressort des différentes sections modulaires une impression de relief par l'association de trois couleurs dominantes (rouge, gris clair et foncé – n’attendez pas de moi que je fasse l’éloge de la novlangue subtile de l’AFOL, à grands coups de Dark Grey et autres anglicismes). Le point fort du design de ce set réside essentiellement dans le recyclage d’anciennes techniques de constructions : pour s’en convaincre, il suffit de comparer le set aux n°6090 Royal Knight's Castle et n°6080 King's Castle (Fig. 8 et 9). En effet, hormis les couleurs, l’aspect irrégulier des murs et les pièces uniques (comme la herse), notez comme la structure de la porte principale s’en inspire, notamment dans son aspect frontal, avec par exemple un lot de haches entrecroisées aux côtés d’armoiries.

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(Fig 8)

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(Fig 9)

Construction

En dépit de quelques faiblesses structurelles (le modulaire c’est pratique, surtout au démontage, mais ça tient quand même moins bien en place que sur une base solide), le château est à l’épreuve des mains les moins délicates. La division en sachets numérotés et la présence de 3 plans successifs offrent la possibilité de construire à son rythme, facilitant ainsi le travail des plus jeunes. Enfin les sections de murs identiques à construire en plusieurs exemplaires n'ont rien de complexe (à défaut d’être passionnantes) : attention toutefois à la pose des autocollants dont je ne suis pas amateur, notamment en l'absence d’exemplaires en surplus.

Minifigures

Abstraction faite du nombre réduit d'assaillants (mais certainement les trois meilleurs dira-t-on), la sérigraphie demeure de très bonne facture. En effet, les personnages sont colorés, très détaillés (aussi bien au niveau du torse que des visages, bien plus expressifs que jadis), et fournis avec un lot d'accessoires intéressants (armes, pièces d'armure, boucliers et cape pour le roi). Désormais, avec un peu de recul, je m’aperçois de l’opportunité qu’offrent les sachets de minifigures, certes commercialisés à des prix indécents, mais qui permettent à quelqu’un à force de tâtonnements de se constituer une petite armée sans passer par Bricklink.

Prix

Le prix est relativement honnête puisqu'il s'agit d'un set majeur dans la ligne de produits Kingdoms. Ainsi, pour 100€ (enfin, 99,99€) le set propose un nombre presque raisonnable de minifigures sans compter qu'il est toujours possible de greffer de nouveaux éléments modulaires, officiels ou MOC (je pense notamment au très réussi n°10223 : La Joute royale ; Fig. 10).

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(Fig 10)

Mon avis

Sans surprise (après tout il s'agissait de ma première review, j'ai donc délibérément choisi un set qui me tenait à cœur) le n°7946 : Le Château du Roi renoue très bien avec l’esprit des premiers chevaliers de la brique. C’est un collector à la hauteur de ses prédécesseurs et inégalé par son successeur Castle, mais ça, c’est l’affaire d’une autre review.

Ecrit par Stéphane METZ le Jeudi 19 mars 2015

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