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Lego & les stéréotypes de genre

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L'article proposé ci-dessus est paru sur le site du Guardian.
Retrouvez-le à cette adresse : lien

Nous n'avons pas l'habitude de poster des articles de presse qui n'ont pas de lien avec l'association.
Notre société évolue et son évolution impacte nos jouets de demain.

Nous vous proposons la traduction google de cet article paru le 11 Octobre 2021.

L'article :

Lego a annoncé qu'il s'efforcerait de supprimer les stéréotypes de genre de ses jouets après qu'une enquête mondiale commandée par la société a révélé que les attitudes envers le jeu et les futures carrières restent inégales et restrictives.
Les chercheurs ont découvert que si les filles devenaient plus confiantes et désireuses de s'engager dans un large éventail d'activités, il n'en allait pas de même pour les garçons.

Soixante et onze pour cent des garçons interrogés craignaient qu'on se moque d'eux s'ils jouaient avec ce qu'ils appelaient des « jouets de filles » – une peur partagée par leurs parents. "Les parents craignent plus que leurs fils ne soient taquinés que leurs filles parce qu'ils jouent avec des jouets associés à l'autre sexe", a déclaré Madeline Di Nonno, directrice générale de l' Institut Geena Davis sur le genre dans les médias , qui a mené la recherche.

"Mais c'est aussi que les comportements associés aux hommes sont plus valorisés dans la société", a déclaré Di Nonno. « Jusqu'à ce que les sociétés reconnaissent que les comportements et les activités généralement associés aux femmes sont aussi précieux ou importants, les parents et les enfants tenteront de les adopter. »

L'étude a révélé que les parents encourageaient toujours les fils à faire du sport ou des activités Stem , tandis que les filles se voyaient proposer de danser et de s'habiller (les filles étaient cinq fois plus susceptibles d'être encouragées dans ces activités que les garçons) ou de cuisiner (trois fois plus susceptibles d'être encouragées) .

"Ces informations soulignent à quel point les préjugés sexistes sont enracinés dans le monde", a déclaré Geena Davis, l'actrice et militante oscarisée qui a créé l'institut en 2004 pour lutter contre les stéréotypes sexuels négatifs et favoriser l'inclusion.

"Il y a une asymétrie", a déclaré le professeur Gina Rippon, neurobiologiste et auteur de The Gendered Brain. « Nous encourageons les filles à jouer avec des trucs de « garçons », mais pas l'inverse. »

C'était un problème car les jouets offraient des « possibilités de formation », a-t-elle déclaré. « Donc, si les filles ne jouent pas avec des Lego ou d'autres jouets de construction, elles ne développent pas les compétences spatiales qui les aideront plus tard dans la vie. Si les poupées sont poussées sur les filles mais pas sur les garçons, alors les garçons manquent de compétences éducatives. »

Le fabricant de jouets danois a commandé le rapport pour la Journée internationale de la fille des Nations Unies lundi. Elle a interrogé près de 7 000 parents et enfants âgés de 6 à 14 ans en provenance de Chine, de République tchèque, du Japon, de Pologne, de Russie, du Royaume-Uni et des États-Unis.

"Nous travaillons dur pour rendre Lego plus inclusif", a déclaré Julia Goldin, directrice des produits et du marketing chez Lego Group, le plus grand fabricant de jouets au monde.

Depuis le début de 2021, le Geena Davis Institute audite Lego et consulte pour « lutter contre les préjugés sexistes et les stéréotypes préjudiciables », et la société a promis de supprimer les préjugés sexistes de ses lignes.

"Traditionnellement, Lego a été utilisé par plus de garçons, mais des produits comme [ligne d'art et d'artisanat] Lego Dots ou Lego City Wildlife Rescue Camp ont été spécialement conçus pour plaire aux garçons et aux filles", a déclaré Goldin. Le mandat de Lego est maintenant de promouvoir l'éducation et la bienveillance ainsi que la conscience spatiale, le raisonnement créatif et la résolution de problèmes.

La campagne Let Toys Be Toys a été lancée en 2012 au Royaume-Uni pour faire pression sur les marques pour enfants afin qu'elles élargissent leur marketing et incluent les deux sexes, afin qu'aucun garçon ou fille ne pense qu'ils jouent avec « le mauvais jouet ». Mais les progrès sont lents. Un rapport de 2020 de la Fawcett Society a montré comment les « stéréotypes paresseux » et la ségrégation des jouets par sexe alimentaient une crise de santé mentale chez les jeunes et limitaient les choix de carrière perçus.

Cela déteint aussi sur les parents. Le Geena Davis Institute a découvert que les parents des deux sexes considéraient les hommes comme « plus créatifs », étaient six fois plus susceptibles de considérer les scientifiques et les athlètes comme des hommes plutôt que des femmes, et plus de huit fois plus susceptibles de considérer les ingénieurs comme des hommes.

Goldin a déclaré que Lego n'étiquetait plus aucun de ses produits «pour les filles» ou «pour les garçons». Sur Lego.com, les consommateurs ne peuvent pas rechercher de produits par sexe. Au lieu de cela, le site Web propose des thèmes qu'il appelle « points de passion ».

"Nous testons tout sur les garçons et les filles, et incluons plus de modèles féminins", a déclaré Goldin. La récente Lego Con a présenté des créatrices parlant de leur travail, tandis que la campagne Rebuild the World de Lego se concentre sur les filles.

"Notre travail consiste maintenant à encourager les garçons et les filles qui veulent jouer avec des décors qui ont traditionnellement été considérés comme" pas pour eux "", a ajouté Goldin.

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Femme Actuelle Le Mag

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Retrouvez l'article en suivant ce LIEN

Fabriquer un parc d'attraction, créer un pont suffisamment résistant à des charges extrêmes… les participants à l'émission Lego Masters ne sont pas au bout de leur peine. L'émission de M6 qui arrive sur les écrans le 23 décembre met la lumière sur ces passionnés de la brique. Car les adultes représentent 20% des consommateurs de Lego. Et selon l'étude Play Well, menée par le fabricant à l'été 2020, 29% des Français de plus de 18 ans jouent avec des briques. 69% estiment que le jeu améliore la motricité cérébrale, 65% qu'il développe leur créativité. Et pour 65% d'entre eux, c'est aussi un moyen d'évacuer le stress du quotidien. Parmi ces passionnés, il n'y a pas que des hommes ! Par le biais de leurs enfants, de leurs neveux, de leur mari, ou par la redécouverte de bacs enfouis au grenier, des femmes sont (re)tombées dans l'univers Lego. Huit adultes fans de la marque racontent comment ils vivent cette passion au quotidien.

"Les Lego m'ont aidé après un cancer" - Béatrice, 43 ans
Quand j'étais petite, je préférais jouer au Lego plutôt qu'à la poupée. Puis j'ai arrêté en grandissant. Quand j'ai offert une boîte de Lego à mon neveu, je me suis dit "Et pourquoi pas moi ?" Après un cancer, j'avais été très affaiblie par les traitements. En construisant des Lego, j'ai retrouvé de la dextérité dans les doigts alors que la chimiothérapie m'avait fait perdre de la sensibilité. Pendant cette activité, je m'évade, je fais fonctionner mon imaginaire. Toutes ces briques de couleur ont un effet anti-stress.
Mon neveu avait à peine 6 ans quand il a voulu faire ses propres créations. Personnages de Starwars, scènes de film, on s'y est mis ensemble. On a commencé à faire des expositions. Le président de l’association Fanabriques, Thierry Meyer, nous a suggéré avec mes amis de nous mettre au Lego Friends pour faire des constructions plus girly, le monde des Lego étant très masculin. Mon entourage, conscient de mes qualités créatives, n'a pas été surpris par cette passion. En période de construction, je peux passer 10h à 12h sur mes créations. Parfois, je les visualise dans ma tête, parfois je les crée avec un logiciel spécifique. Cela m'arrive de partir d'une seule brique. Face à un spécimen arrondi que j'avais commandée par erreur, j'ai imaginé un auvent puis une gare Lego Friends. Cette activité m'a rapproché de mon neveu. On a fait plusieurs expositions ensemble. De nature introverti, cette activité l'a ouvert. C'est une fierté pour lui de voir les gens admirer son travail et s'étonner qu'un enfant en soit l'auteur.

"Je suis passée de la sculpture aux Lego" - Marguerite, 26 ans, artiste plasticienne et candidate de l'émission Lego Masters
Depuis toute petite, je suis passionnée de sculpture. Dans mon enfance, les balades dans la nature étaient l'occasion pour moi de créer avec quelques bouts de bois. Je ne m'intéressais pas au Lego, avant que Renaud, un ami que j'ai rencontré aux Beaux-Arts et mon binôme dans l'émission, ne me les fasse redécouvrir. Nous avions un projet de sculpture ensemble. Lui s'était remis au Lego, une passion ressortie du fin fond de son enfance et il m'a proposé d'essayer. J'aime me lancer des challenges en changeant de matériau. Ma créativité m'autorise toutes les libertés, j'ai aimé m'affranchir des codes du lego, sortir des assemblages classiques et faire des créations étonnantes. C'est moins instinctif que la terre mais c'est un matériau basique et universel. Utiliser les Lego m'a semblé être une façon de mettre un peu de légèreté dans un monde pesant. Pendant l'émission, on a toujours essayé de se poser des questions à l'envers, créer des formes hybrides, fabriquer des ronds avec des briques… Créer à deux, ça casse l'image du jeu solitaire du pratiquant seul dans son coin.

"Nous partageons cette passion en famille" - Johanna, 38 ans
Enfant, j'étais plutôt Playmobil et Barbie. Les jeux de construction ne m'attiraient pas. Quand mon fils a eu 2 ans, je cherchais une décoration de Noël originale et je suis tombée sur une photo d'une maison de Noël Lego postée par un ami. J'ai acheté cette boîte et à 28 ans, j'ai fait mon premier Lego. J'ai aimé me focaliser sur des petits détails. Devant mon intérêt, mon mari m'a offert un vaisseau spatial Starwars car je suis fan du film et on ne s'est plus arrêtés. Mes préférés : la Statue de la liberté, l'Empire State Building… la construction de bâtiments qui nécessite un travail de minutie. Avec mon mari, nous avons chacun notre spécialité : j'imagine et lui s'occupe de la technique. Nous achetons des Lego en grand nombre pour réaliser nos créations. Quand on prépare une exposition, toute la famille s'y met. On confie aux enfants des tâches un peu répétitives et ils ajoutent leur touche perso à la déco. La seule différence, c'est qu'ils finissent par jouer en faisant des batailles Starwars avec les personnages, alors que c'est le montage qui m'intéresse. Cela nous permet de passer du temps ensemble tous les 4. Je remarque que mes enfants ont de bonnes notions de symétrie et de logique. Ils sont capables de rester calme deux heures pour monter des Lego. La création dont on est le plus fier : l'horloge de l'hôtel de ville de Hill Valley où est tournée la scène mythique de Retour vers le futur. Un éphéméride Lego trône sur mon bureau et mes collègues peuvent parfois être surpris de cette passion.

"Les adultes ne jouent pas aux Lego, ils créent" - Georg Schmitt, juré de l'émission Lego Masters et professionnel de la marque
Après avoir construit ma première caserne de pompier Lego à 4 ans, la passion ne m'a jamais quitté. Une fois passé par toutes les gammes de la marque, je me suis mis à faire des créations. Il y a une quinzaine d'année, alors que j'exerçais mon métier de policier, j'ai été repéré par la marque. Lego m'a proposé de faire partie du club restreint de leurs certifiés professionnels, pour créer des effets Waouh. On nous colle parfois l'image d'adultes qui jouent encore au Lego. Mais on ne joue pas, on crée. En tant que professionnel, j'aime inventer de grandes maquettes qui émerveillent le public. Ma plus belle réalisation : le vaisseau X-Wing de Starwars de 10 mètres sur 10, transporté dans les Alpes suisses, qui a demandé 1500 heures de travail. La brique offre des possibilités infinies. Ce que j'aime dans cette activité, c'est que l'on peut monter avec la notice, puis redémonter pour en faire totalement autre chose. En pratiquant cette activité, on se libère de son stress, de ses problèmes. J'espère que l'émission donnera envie aux familles de passer plus de temps ensemble, loin des écrans.

"J'ai rencontré ma compagne par les Lego" - Adeline, 36 ans
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adoré construire, détruire, refaire, imaginer… Ma première boîte ? La collection Fabuland. J'ai continué à pratiquer cette activité à l'âge adulte. J'aime donner libre court à mon imagination, créer un univers complet et découvrir de nouvelles façons de créer tous les jours ! Il n’y aucune limite dans le Lego, tout est possible ! Au début, ma famille me voyait comme une gamine qui ne voulait pas grandir. Petit à petit, ils ont compris que c’était une vraie passion et le fait de participer à des expositions, exposer ma collection de Fabuland au musée du jouet de Colmar a aidé à leur faire comprendre que c’était une passion comme une autre. J'ai rencontré ma compagne par le biais des Lego. Un jour alors que j’avais besoin de pièces pour un diorama (mise en scène), j’ai posté une annonce sur le groupe Facebook : la Team Afolette. Elle m'a répondu et nous avons convenu de nous rencontrer pour faire l’échange de pièces. Nous avons passé ensuite beaucoup de temps à discuter, à faire connaissance, autour des Lego et sans… On ne s'est jamais plus quittées. Cela fait 3 ans, et nous allons nous marier l’année prochaine. Pour l’anecdote, je n’ai jamais pu me résigner à utiliser ses pièces, elles sont toujours dans leur petit sachet zip. Lorsque nous préparons nos dioramas pour les expositions, nous nous entraidons si nous rencontrons des problèmes ou des pannes d’inspirations. Elle me canalise car j’ai tendance à m'éparpiller. Et je l’aide dans les techniques de construction.

"J'ai converti mon mari et mon fils" - Caroline, 41 ans
Je suis tombée dans la briquette dès ma plus jeune enfance grâce à mon parrain qui m’a offert mon 1er set Lego château-fort. Je me souviens de longues après-midi du mercredi passées à étaler tous les Lego sur le tapis du salon de mes parents tout en regardant le club Dorothée à la télé. Durant mon adolescence, je me suis un peu éloignée de cette passion. Elle est revenue lorsque mes parents ont fait le tri dans des affaires stockées au grenier. Ils m'ont demandé s'ils pouvaient se débarrasser des vieux Lego. J’ai fait le choix de les récupérer et j‘ai commencé à tous les remonter. J'ai reconstruit une base spatiale. Si elle m'avait parue énorme dans mon enfance, j'ai réalisé qu'elle n'était pas si gigantesque que ça. Avec la naissance de notre enfant Martin un an après, nous avons replongé dans le monde des jouets et donc forcément des Lego. En voyant ses deux parents passer du temps sur cette activité, notre fils s’y est instinctivement intéressé. Nous l'avons incité à aller dans cette voie plutôt que de passer des journées entières devant les écrans. Au fil des années, sa passion s’est affirmée et il est aujourd’hui acteur et parfois même moteur dans nos projets. Nous avons la chance de partager de bons moments notamment lors des expositions auxquelles nous participons en tant que visiteur ou qu’exposant, ou tout simplement en construisant des dioramas dans notre pièce dédiée. Nous dépensons entre 2 500€ et 3 000€ par an à notre passion. En cette période, nous avons construit notre rituel village de Noël. Chacun de nous à ses tâches : mon mari améliore le diorama et invente de nouveaux modèles, Martin gère la partie décoration et moi je construis les nouveaux sets qui viennent enrichir ce village. Ce sont des moments de partage précieux et dont Martin se souviendra longtemps.

"Un espace est dédié chez moi pour mes petits-enfants" - Noëlle, 62 ans
Jeune grand-mère de deux charmants petits-enfants de 8 ans et 12 ans, j'ai découvert l'univers du Lego par l'intermédiaire de mon gendre, membre de longue date d'un club de fans. Ses enfants sont vite devenus des mordus dès leur jeune âge. Mon travail à temps partiel me permet de m'occuper d'eux depuis leur naissance. C'est à ce moment-là que j'ai commencé à acheter leurs premières boîtes, et les miennes ! Je me suis intéressée aux modèles City, Technic puis Architecture. Chez moi, un espace Lego est réservé à mes petits-enfants où ils peuvent construire, recréer, inventer de nouveaux modèles, bref laisser libre cours à leur créativité... Tout en étant reposante, cette activité demande de la logique mais le résultat est une réelle satisfaction. Membre du club Fanabriques, j'ai organisé une journée dans un foyer d'enfants. Quel plaisir d'observer leurs yeux émerveillés !

"Les Lego aident nos enfants à se concentrer" - Aurélie, 40 ans
Petite, je jouais avec ma sœur aux Barbie, aux poupons, aux jeux de société. J'ai découvert les Lego par mon mari. Lors du déménagement de ses parents, nous avons récupéré les briques auxquelles il jouait enfant. C'est là que j'ai découvert les réseaux ferroviaires des années 1980 ! Mon mari s'est mis à fureter sur les sites de petites annonces pour compléter ce qui lui manquait. Nous avons la chance d'avoir une salle où mon mari monte ses Legos. Notre fils, qui a aujourd'hui 12 ans, a vite été attiré par cet univers, et notre fille a suivi le pas. Dans notre salle dédiée au Lego, un grand plan de travail est disponible pour concevoir les créations. Chacun est libre d'y venir… sauf le chat ! Nous participons à des expositions. Les idées viennent de longues discussion avec les enfants. Nos thèmes de prédilection : la ville, la plage, les monstres. Notre marque de fabrique est de toujours intégrer un circuit ferroviaire de 12 volts, un modèle vintage qui n'existe plus. Notre entourage a bien compris que le Lego nous permet de nous rassembler et surtout de poser nos enfants. Ceux-ci ayant des soucis de concentration, c'est agréable de partager ses moments calmes. Pour ma part, la construction est un véritable moment de détente.

Lego Masters, mercredi 23 décembre à 21h05 sur M6
Merci aux associations Fanabriques et Brick-à-Brack pour leur aide

 

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guy@straumann.me

27/12/2020 20h10
merci

D.N.A Fana/COVID

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guy@straumann.me

22/10/2020 13h00
sympa l'article !

Les bons tuyaux de Guy

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Heu, Guy, les bons tuyaux c'est chez Emmaus ?

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